DR. LOUCHE AND WHOEVER WANTS TO JOIN FOR SILENCE AND NOISE http://www.myspace.com/saintongerecords
Influences
pins maritimes, tourterelles. A.R Penck; the residents, sun ra, ellington, leonard cohen, tim buckley, the fall, beat happening, jean luc le ténia, james chance, guillaum mopein, jeff lewis, captain beefheart, dominique a, monk, lacy, sun city girls, tful 282, the ex, frères jacques,Blurt,cheveu,eugene chadbourne, old time relijun, art ensemble of chicago,dylan, Lonely kid quentin, Pierre-Louis Drujon, JB
BORN ACCORDING TO THE LEGEND IN A SAINTONGE OYSTER, DR. LOUCHE
DECIDED NOT TO LEARN MUSIC BUT RATHER TO HEAR IT. USUALLY PLAYS ON THE 17 th OF EACH MONTH ALONE ON THE WILD SAINTONGE NIGHT LANDSCAPES;
ALSO KEEPS AND COMPOSES SILENCE ( SEE COMPOSITION 17 A)
DR. LOUCHE HAS DEVELOPPED IN PARALLEL HIGH SAINTONGEOCENTRIST THEORIES WITH THE HELP OF HIS EMINENT SCIENTIST ALTER AGO DR. LOUCHE.
RESULTS OF THEIR RESSEARCHES WILL REGULARLY BE UPDATED ON THIS PLACE.
UPDATE: AFTER SO MANY YEARS, HERE ARE THE RESULTS:
Sortie du premier opus du Dr. Louche!!!
LE GLONMSTHRUC
"Au fil d’une reflexion lapidaire et déconcertante, le Docteur Louche nous fait part de ses récentes découvertes sur la musique à partir d’une étude comparative de Bach et Chopin.
L’ouvrage ne se résume cependant pas à un traité de musicologie : à travers cette analyse de l’œuvre de ces deux musiciens c’est tout un pan de notre rapport au réel qui est remis en question. La reflexion, parfois obscure, souvent hilarante, est illustrée de croquis lumineux, mis en page et en couleur par Gabriel Papapietro.
Agrégé en science aléatoire saintongeaise, le Docteur Louche s’érige en pourfendeur de la logique traditionnelle ("Les mathématiques sont une vue de l’esprit" déclare-t-il avec courage). Esprit foisonnant et touche à tout, il passe dans se recherches de l’art culinaire (le fameux Souflet de Ragondin) à des travaux sur la perspective (qui ont permis de sauver plus d’un navire en perdition)."
Ce premier livre est disponible à la librairie Le Monte en l’air (6, rue des Panoyaux, 75020 Paris), à la Librairie Album (84,boulevard Saint Germain, 75005 Paris) et bien sûr sur notre catalogue "Editions Vendredi 12" en ligne: www.supercagouille.com
Le Docteur Louche vous recommande par ailleurs vivement une visite sur:
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Bonjour Dr. louche, tout d'abord Félicitations pour votre travail aboutissant au Glonmstrhuc, je salive à l'avance de faire promener mes organes oculaires dans ces pages colorées. Sachez que je suis en pleine création musicale et que d'ici septembre un deuxième oeuf mélodieux va éclore (chutt, que ceci reste entre nous et tous ceux qui liront ceci). Je vous envoie mes sincères salutations et une bonne acollade amicale
Une conférence subjective de Guillaume Maupin sur le folksong :
Une histoire subjective du folksong illustrée live à la voix et à la guitare...
Nous verrons comment se construit un style de chansons que l'on nomme folksong aux États-Unis dans la première moitié du vingtième siècle, et ceci à travers plusieurs exemples disparates.
Nous nous pencherons plus particulièrement sur une étape importante du genre à travers Woody Guthrie, Pete Seeger et Leadbelly.
Subjectivement toujours, nous tordrons le cou à plusieurs a priori sur le genre...
Puis, un passage obligé par Bob Dylan pemettra de comprendre en quoi il fut un passeur primordial au niveau international du folksong dans les années soixante. L'occasion alors de faire un petit crochet par l'europe où nous évoquerons plusieurs artistes anglais et écossais (Bert Jansch, Nick Drake, Donovan, Dave Burland...) des années soixante et septante tout en tachant de rappeler quelles furent les ramifications de ce genre musical en France.
Enfin, nous tenterons d'expliquer pourquoi le genre périclite quelque peu dans les années quatre-vingt pour revenir en force aujourd'hui. Guillaume Maupin
Guillaume Maupin en tournée dans les centres de prêt :
À Liège : le 26 janvier À Charleroi : le 02 février Au Passage 44 : le 09 février À Namur : le 16 février À Louvain-la-Neuve : le 23 février. À Seraing : le 08 mars
Se trouver un travail pour avoir un salaire – voilà ce qui rend aujourd’hui presque tous les hommes égaux dans les pays civilisés ; pour eux tous le travail est un moyen et non la fin ; c’est pourquoi ils mettent peu de finesse au choix du travail, pourvu qu’il procure un gain abondant. Or il y a des hommes rares qui préfèrent périr plutôt que de travailler sans plaisir. Ils sont délicats et difficiles à satisfaire. Ils ne se contentent pas d’un gros gain lorsque le travail n’est pas lui-même le gain de tous les gains. De cette espèce d’hommes rares font partie les artistes les contemplatifs, mais aussi ces oisifs qui passent leur vie à la chasse ou bien aux intrigues d’amour et aux aventures. Tous cherchent le travail et la peine lorsqu’ils sont mêlés de plaisir, et le travail le plus difficile et le plus dur, s’il le faut. Sinon, ils sont décidés à paresser quand bien même cette paresse signifierait misère, déshonneur, péril pour la santé et pour la vie. Ils ne craignent pas tant l’ennui que le travail sans plaisir. Il leur faut même beaucoup d’ennui pour que leur travail réussisse. Pour le penseur et pour l’esprit inventif, l’ennui est ce calme plat de l’âme qui précède la course heureuse et les vents joyeux : il leur faut le supporter, en attendre les effets à part eux.
- voilà ce que les natures inférieures n’arrivent absolument pas à obtenir d’elles même.
Chasser l’ennui à tout prix est aussi vulgaire que de travailler sans plaisir.
Les Asiatiques se distinguent peut-être de cela des européens qu’ils sont capables d’un repos plus profond ; leurs narcotiques même agissent plus lentement et exigent de la patience, à l’encontre de l’insupportable soudaineté de ce poison européen : l’alcool.
le gai savoir
Dans la glorification du travail, dans les infatigables discours de la « bénédiction du travail », je vois la même arrière pensée que dans les louanges des actes impersonnels et d’un intérêt g
Grand merci Dr Louche! Je saluerai Camille. Je n'y manquerai pas. Ceci dit, lui, c'est le tuba! La flûte, c'est moi! Et c'est pas du pipeau! Bonne route Melle Micoton