Les oreilles ont des oreilles (3'55 mn), de Alexandre Duval sur ArteRadio.com
Avec les voix de Caroline Senné, Anne Courpron, Mounir Fathi, François Sabourin, Eric Herson-Macarel.
L'enquête canine, feuilleton radiophonique en dix épisodes diffusé sur Radio Nova en décembre 2007, textes et voix de Mathieu Diebler et Caroline Senné
MA NOUVELLE CHANSON EN LIGNE Bonjour, mes amis après le blues 'ETAT D'AME et son clip après la POP 'NEUROFIBRO' Voici pour vous un SLAM 'LE CHEMIN' j'espere qu'il vous plaira
Afrique ! Rappelle-nous l’art des Noks : Siècles d’Or, tambours aux mille danseuses Collier-girafe, visages ouverts aux couleurs Fresques savantes sur peau d’ébène exaltée
Kilimandjaro, les lions peuplent la Terre Femme licorne aux jambes de gazelle Divines gouttes de pluie aux essences de fêtes Savane brûlée vive fatiguée des hyènes
Tresses d’enfants cuites au four du soleil Le mil subit son sort comme les hommes Les corps grandissent avec leur héritage L’argile raconte l’histoire de nos peaux.
C’est pour lutter contre l’affaissement des carcasses Pour ne pas que disparaissent les traces Que s’effacent les derniers traits
Des mots qui s’accrochent aux cendres Aux rebords des âmes Esprits voyageurs jamais ne renoncent Ne se départissent des alliances Tissées sur le satin Au fil de l’encre Et réinventent l’écho Brassées d’éclats des comètes que l’on croyait mortes
Regarde Les astres te laissent entrevoir les visages qui les chantent Clairs comme les larmes qui s’accrochent à tes yeux, petite sœur Toi qui du bout des lèvres fendait les cœurs d’un dernier des je t’aime
C’est de l’argile sur une peau d’iguane Un ruban de soie De Chine Qui s’enroule Petite soeur Gracile Autour de tes sécheresses De tes narcisses Epouse tes courbes et tes détours
S’élève au premier vent t’enlève Et te fait respirer Un peu plus profondément Pour que tu puisses t’en aller Flotter tout au sommet de la voûte Loin du poison que le fracas distille Celui dont on t’abreuve
Des repères en haut des cimes A l’unisson Des refuges après les chutes Alunissons
Il y a des impasses qui se révèlent forêts de cèdres et de cyprès Des vers en peuplent les failles
Il y a des impasses qui se révèlent défilés d’ifs et d’arganiers Des langues en brisent les angles
En font exploser les parois
Et là-bas Les ombres se mêlent à la farandole des chats
Lucioles Résistent face à l’époque Couleurs Persistent face à la chaux
Prolongent les danses
Face au phosphore La multifracture Les grandes colonnes expansionnistes et sans scrupule des faiseurs de chiffres
Il y a des impasses qui dissimulent Au secret sous le bitume Des parterres de myosotis et d’hibiscus Lits de sources fraîches Repaires des parfums d’épiderme Des armées d’ensorceleurs accordant leurs nerfs Quintes justes Sous l’éclat de leurs peaux nues De leurs chairs de printemps Partisanes resplendissantes
Il y a des impasses qui recèlent des alliés Chrysalides Aux ailes à venir
Je les ai vus briller S’invitant jusque dans tes yeux Au carrefour de tes mystères et de la fièvre
Je les ai vus briller Je te dis Aux soirs d’éther A la lueur tremblante d’un réverbère Fragiles Les reflets des éphémères chassant les spectres de l’amer
un petit passage nocturne en pensant à toi, j'espére que tu vas bien en ce début d'année, meilleurs voeux, tu en as besoin pour ton travail. Continue, tu as une voix merveilleuse,