Les quatre jeunes chanteuses de l’ensemble Alienor Voices présentent un répertoire médiéval de monodies et polyphonies sacrées, enrichit d’un répertoire de chants profanes.
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Programmes de concerts:
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-L’Aube de la Polyphonie (IXe - XIIe s)
Chant grégorien et premières polyphonies occidentales
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-Femme Profane / Femme Sacrée (XIIe - XIIIe s)
Motets en langue d’oïl, cantigas, conduits...Chansons de femmes, chants en l’honneur des dames
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-Le Chant des Eléments (IXe - XIIIe s)
Pièces vocales à travers l’Air, l’Eau, le Feu et la Terre
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Leur premier disque intitulé Lumen (DBA Production / Cristal Records) a obtenu 9/ 10 dans le magazine Classica-Répertoire. Le Monde des Religions a publié un hors série "Les Maîtres Spirituels" contenant un enregistrement de l’ensemble.
Le chant médiéval revivifié
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Un univers musical insolite qui nous ramène aux tous premiers siècles de l’art polyphonique occidental, du IXe au XIIe s., de l’époque carolingienne au temps d’Aliénor d’Aquitaine. Un chant médiéval revivifié par l’ensemble Alienor Voices, constitué actuellement de quatre chanteuses, quatre voix « A Capella », quatre artistes singulières, aux couleurs vocales étonnantes, enrichies par le métissage des styles puisqu’elles viennent d’horizons divers tels que le chant lyrique, le chant traditionnel, l’art dramatique, l’histoire de l’art … Les quatre voix d’Alienor Voices revisitent un chant médiéval oublié, recréé à leur image. Elles le restituent autour de pièces du répertoire grégorien, de monodies et polyphonies orales mais également autour de polyphonies savantes qu’ il est possible d’appréhender grâce aux manuscrits du Moyen-Age tel ceux de L’Ecole de Saint Martial, ou le Codex Calixtinus de Saint Jacques de Compostelle, au tout début du XIIe s. Leurs parcours ne cessent de s’élargir, elles explorent notamment la fin du XIIe s et le XIIIe s, en abordant les répertoires de l’Ecole de Notre Dame, le Manuscrit de Montpellier, le Codex Las Huelgas … et continuent leurs investigations passionnantes.
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L’identité propre du groupe se caractérise tout particulièrement dans le traitement du son, comme matière sonore tangible, ayant sur l’auditeur une incidence directe, immédiate ; et ce, par la singularité des timbres, volontairement sauvegardés dans leurs différences ; par leur approche de la polyphonie orale, ainsi que dans le traitement de la dissonance et de l’ornementation recréant alors un univers musical extrêmement vivant. Dans le même esprit, elles abordent ce répertoire avec une réflexion réaliste quant à l’équilibre entre restitution historique et réalité musicale d’aujourd’hui.
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Il arrive souvent que l’on pense le chant grégorien réservé à des voix d’hommes. C’est oublier que depuis l’apparition du monachisme, il a existé des communautés de moniales qui chantaient exactement le même répertoire que les moines. Par ailleurs, dans les assemblées de fidèles, les femmes intervenaient pour les répons divers, notamment ceux des psaumes, ou plus tard pour le chant des hymnes, tel que, par exemple, l’avait conçu un saint Ambroise.
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Des femmes célèbres ont été reconnues et louées pour leur talent artistique et notamment musical ; le cas le plus connu de nos jour est celui de sainte Hildegard von Bingen, mais il est loin d’être unique.
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merci pour votre invitation; ça me fait un peu sortir de ma tanière, je vous rencontre l'une ou l'autre ou l'autre parfois , il fallait bien que nous nous affichions quelque part ensemble au vu et au su de tout le monde... à bientôt... Pascal
Bonjour, C'est rigolo, je vous connais et d'jà entendu en disque...Et moi aussi je chante dans un septuor de musique médiévale et on fait aussi SI on me regarde de Montpellier mais 2 fois plus rapide !!! C'est ça qui est beau dans cette musique, la liberté d'interprétation. Alors continuez bien à vous éclater sur ce magnifique répertoire. Bref, alors à bientôt...Peut-être en vrai. Des bises à vous 4 Cécilia de COQUECIGRUES